
Je voulais une newsletter que j'aurais eu envie de lire.
Une actualité tech, décortiquée à fond. Chaque lundi matin.
Je m'appelle Allan BUSI, j'ai fondé Learni. Je passe mes semaines entre des salles de formation, des équipes techniques et des comités de direction. Cette newsletter est née d'une scène que j'ai vécue des dizaines de fois, et que vous allez reconnaître.
Prenez 10 secondes, gagnez une heure par semaine.
Votre email professionnel suffit. La prochaine édition part lundi matin, et vos 5% de remise arrivent dans la minute.
Lundi, 9 h 12
Vous arrivez au bureau. Café. Vous ouvrez votre boîte mail : quarante-sept non lus, dont six newsletters que vous ne lirez pas.
10 h, réunion d'équipe. Quelqu'un lâche, sûr de lui : « de toute façon, avec ce qui est sorti la semaine dernière, notre façon de faire va sauter ». Autour de la table, tout le monde hoche la tête. Vous hochez la tête.
Vous n'avez aucune idée de ce qui est sorti la semaine dernière.
Alors vous notez le mot dans un coin de carnet. Vous vous dites que vous regarderez ce soir. Vous ne regarderez pas ce soir. Et dans trois semaines, quelqu'un vous demandera votre avis là-dessus, en réunion, devant votre direction.
Ce n'est pas un problème de discipline
Ça m'est arrivé. Souvent. Et pendant des années, j'ai cru que c'était ma faute : qu'avec un peu plus de rigueur et un peu d'organisation, je finirais par tenir le rythme.
C'est faux. J'ai tout essayé : les agrégateurs, les fils X, les résumés automatiques, les podcasts en accéléré. Toujours le même résultat, beaucoup de titres et très peu de compréhension. Parce qu'un titre vous apprend qu'une chose existe. Il ne vous dit pas ce qu'elle change pour vos vingt personnes, lundi prochain.
Et c'est exactement la seule chose qu'on vous demandera en réunion. Savoir qu'une annonce a eu lieu sans pouvoir en tirer une décision, c'est le pire endroit où se trouver : informé, et inutile.
Ce que les salles de formation m'ont appris
Je forme des équipes chez Aptar, ArcelorMittal, Chanel, Ubisoft. À chaque session, il y a ce moment. Au bout d'une heure, une main se lève et la question tombe, celle que toute la salle avait en tête sans oser la poser : « concrètement, ça sert à quoi chez nous ? »
C'est la meilleure question de la journée. C'est aussi celle à laquelle aucune newsletter tech ne répond. Elles annoncent. Elles ne décortiquent pas.
Une salle de formation ne pardonne rien. En face de vous, des gens qui devront utiliser le sujet le lendemain, et qui voient en trente secondes si vous récitez ou si vous avez compris. Cette exigence-là, je ne l'ai jamais retrouvée dans ma boîte mail. Alors j'ai fini par écrire moi-même la newsletter que je cherchais, avec cette exigence dedans. Chaque édition est bâtie comme une séquence de formation, pas comme un fil d'actualité.
Une seule actu par édition, et on va au fond
Le choix qui structure tout le reste : une seule actualité par édition. Pas dix liens. Un sujet.
Elle est choisie parmi des sources établies, puis attribuée en clair. Aucune annonce, aucun chiffre, aucune étude n'apparaît sans sa source, et rien n'est cité si je ne peux pas le vérifier. Ensuite on prend le temps : entre 1 800 et 3 500 mots, chaque terme technique défini la première fois qu'il apparaît, chaque mécanisme expliqué et pas seulement constaté.
L'actu est choisie et documentée à partir de ces sources :
L'objectif est facile à énoncer et difficile à tenir : le lundi suivant, dans la même réunion, c'est vous qui expliquez le sujet à la table. Sans notes. Et si vous ne cliquez sur rien, vous avez quand même appris quelque chose d'utilisable le jour même. C'est la seule promesse qui m'intéresse.
Y compris quand ça ne m'arrange pas
Chaque édition contient une section de points négatifs. Le coût réel, la dépendance au fournisseur, le RGPD et les données personnelles, la qualité variable, le temps de montée en compétence, l'impact sur les métiers.
Cette section est non négociable, même quand elle dessert une formation que je vends. Un article de veille sans vrai point négatif n'est pas de la veille, c'est une brochure, et vous en recevez déjà assez. La règle que je me suis fixée tient en une ligne : si le sujet n'est pas encore mûr pour vous, l'édition doit vous le dire, quitte à ce que vous ne réserviez rien.
Et je termine toujours par mon avis. Signé, tranché, contestable. Ce que je lancerais dès cette semaine à votre place, ce que je refuserais de faire, et ce que je constate vraiment chez nos clients. Vous n'êtes pas obligé d'être d'accord. Vous êtes juste censé savoir ce que j'en pense.
“Une salle de formation ne pardonne rien. Si vous ne savez pas expliquer un sujet à quelqu'un qui devra l'utiliser le lendemain, c'est que vous ne l'avez pas compris.”
Ce que vous y gagnez, concrètement.
Une newsletter de plus dans votre boîte mail, ça ne se décide pas à la légère. Voilà ce qu'elle vous rend en échange de vos 4 minutes.
Quatre minutes contre votre veille du lundi
Nous lisons Reuters, TechCrunch, The Verge, Ars Technica et AP à votre place. Vous recevez le sujet qui compte, écrémé, sans avoir à ouvrir un seul onglet.
Un avis tranché, pas un résumé de plus
Chaque édition finit par ce qu'Allan en pense et ce qu'il ferait à votre place. Un résumé neutre, vous en avez déjà dix. Une position, beaucoup moins.
Ce qui marche vraiment, testé en salle
Nous formons des équipes chez Chanel, Ubisoft, Aptar ou ArcelorMittal. Ce que nous vous écrivons a été confronté à de vrais apprenants, pas à une démo.
5% sur la formation de votre choix
Votre email de bienvenue porte une remise de 5%, nominative, valable sur tout le catalogue, en présentiel comme à distance. Elle est à vous en vous inscrivant.
Voilà ce qui vous attend chaque lundi.
Un sujet, décortiqué, avec un avis tranché et ce que nous en faisons vraiment en salle. Rejoignez la liste.
Le sujet, à fond
L'actualité réelle, attribuée à sa source, puis l'explication complète : de quoi on parle vraiment, le vocabulaire à connaître, comment ça fonctionne, ce que ça remplace ou complète.
Les avantages, décortiqués
Chaque bénéfice pris un par un, avec son mécanisme et un cas d'usage précis. Pourquoi ça marche, pas seulement que ça marche. Et l'ordre de grandeur du gain, jamais inventé.
Les plus et les points négatifs
Deux listes franches. Ce qui tient vraiment la route, et ce qui coince. Puis, noir sur blanc : à qui le sujet convient, et à qui il ne convient pas encore.
L'avis d'Allan
Mon point de vue, à la première personne. Ce que je lancerais cette semaine à votre place, ce que je laisserais passer, et ce que je vois réellement sur le terrain.
Ce que vous vous demandez avant de laisser votre email.
Les questions qu'on nous pose le plus. Si la vôtre manque, répondez à n'importe quelle édition, c'est une vraie boîte mail.
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