Pourquoi envisager le co-financement d’une VAE en 2025 ?
La Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) est un dispositif clé permettant d’obtenir tout ou partie d’une certification professionnelle sur la base de votre expérience. En octobre 2025, les enjeux de la valorisation des compétences, de l’employabilité et de l’agilité des organisations continueront de placer la VAE au cœur des stratégies de ressources humaines. Le coût d’une VAE (conseil, accompagnement, dossier, jury) reste un frein pour de nombreux salariés ; c’est pourquoi solliciter un co-financement auprès de son entreprise, en plus de ses droits CPF, est particulièrement pertinent.
Le contexte réglementaire et financier en octobre 2025
Depuis la réforme de la VAE (loi de simplification 2023-2024), le parcours a été clarifié et de nouveaux dispositifs de financement ont vu le jour. Les OPCO (Opérateurs de Compétences) continuent de jouer un rôle central dans le financement de la formation et, sous conditions, de la VAE des salariés, notamment dans les entreprises de moins de 50 salariés. Les dispositifs CPF restent actifs, mais connaissent des limitations de plafond et un reste à charge potentiel qui pousse de plus en plus de candidats à rechercher un appui financier complémentaire auprès de leur employeur.
- Le CPF (Compte Personnel de Formation) : mobilisable pour la VAE avec prise en charge partielle ou totale.
- Les OPCO : financement complémentaire, accompagnement et conseil aux entreprises.
- Le plan de développement des compétences : utilisé par l’employeur pour soutenir la VAE, surtout si elle répond à un besoin stratégique de l’entreprise.
- L’abondement employeur : versement direct pour couvrir le reste à charge.
- Des aides régionales ou sectorielles : accessibles selon les métiers ou territoires.
Quels profils d’employés sont concernés ?
Toute personne salariée, en CDI, CDD ou intérim, cumulant au moins un an d’expérience liée au titre visé, peut demander une VAE. Les candidats dont le projet VAE peut répondre à un enjeu d’évolution interne, de montée en compétence ou d’adaptation aux besoins de l’entreprise ont généralement plus de chances d’obtenir un co-financement.
- Salarié en mobilité ou en reconversion
- Personne en situation de promotion interne